FRANCOIS MALAVAL

                                                 ( 1627-1719 )

                                                     et la

                                               contemplation

                                     de la " Divine Ténèbre "




                                                 Vie et doctrine

                                  d'un pieux aveugle marseillais

                          impliqué dans la controverse sur le quiétisme




                                          JEAN-MARC VIVENZA






 
 
 
 
A FRANCIS LAGET ,
 
dans la communion aux mystères  de " l'Abîme Infini ",
 
contemplés dans sa nuit par le bienheureux
 
aveugle de Marseille
 
 
 
Dans le prolongement de l'ouvrage que nous avons présenté hier,
 
nous ne pouvions passer sous silence ce remarquable essai  de
 
Jean-Marc Vivenza, paru chez les Editions Arma Artis .
 
 
 
" S'i est un spirituel qualifié pour parler de " la Divine Ténèbre ",
 
s'il est un être qui plus que tout autre, vécu dans sa propre chair
 
tout au long de sa vie l'expérience concrète de la nuit des sens, c'est
 
sans aucun doute François Malaval (1627-1619 ), aveugle marseillais
 
auteur d'une œuvre originale  touchant aux aspects les plus mystérieux
 
et cachés de la contemplation mystique, œuvre , hélas largement méconnue
 
et cependant l'une des plus subtile et élevée qui aient été écrites sur ce sujet
 
difficile.
 
L'existence de François Malaval, telle que nous la rapportera au XIX°
 
siècle son principal biographe, l'abbé Dassy, fondateur de l'Institution
 
Marseillaise des Jeunes Aveugles , a de quoi susciter l'étonnement
 
tant son exemplarité est de nature à exercer  une vive et pressante
 
admiration .
 
Entrainé contre son  gré, dans les  tourments de la querelle quiétiste,
 
il  parviendra à se maintenir au sein d'un pénétrant silence dont il
 
avait fait l'objet même de sa contemplation intérieure, consacrant
 
l'essentiel de ses forces à son immersion, sans réserve, au plus profond
 
de la lumineuse nuit de la" Divine Ténèbre ", qui lui était , plus qu'à
 
quiconque, et pour d'évidentes raisons, quasi " naturelle " .
 
Malaval voulut être, et restera le témoin par excellence de la  vision
 
transcendante surgissant au cœur de l'ineffable mystère de l'indicible
 
entretien où, par de célestes opérations, communiquent et se confondent,
 
dès ici-bas, le créé et l'Incréé ne cessant d'illuminer l'âme et l'illuminer
 
entièrement et souverainement, préfigurant son éternelle union à Dieu "
 
 
 
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